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Blog LGBT de

Daniel C
. Hall

L'équipe des "piliers" en exclusivité
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Jean Yves
, Bernard Alapetite, Zanzi, Neil, Kim, Matoo, Mérovingien02, Juju, Chori, Shangols, Boris Bastide, Stéphane Riethauser, Samuel Minne,
Niklas, Robert Wagner...

et l'arrivée de Marc-Jean Filaire,
Isabelle B. Price, Psykokwak, Rémi Lange et Didier Roth-Bettoni.

Un grand merci à Francis Moury, Olivier Nicklaus
et à
Yann Gonzalez

et bien d'autres depuis le début et d'autres à venir...

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Les Toiles Roses
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NOS CRITIQUES DE FILMS : 1. Films de A à H : ici. 2. Films de I à P : ici. 3. Films de Q à Z : ici.
(Dernière mise à jour des index des films critiqués : 19/03/08)
NOS CHRONIQUES : 1. Saga des blogueurs : ici. 2. Histoire de l'homosexualité : ici. 3. Les articles de Kim : ici. 4. Zanzi and the City : ici. 5. Merci Bernard... (Bernard Alapetite) : ici. 6. Les 4 vérités de Juju : ici. 7. Derrière les masques : HOMOLLYWOOD (Marc-Jean Filaire) ici. 8. Et les filles, alors ? (Isabelle B. Price) ici. 9. L'œil du voyeur (Didier Roth-Bettoni) ici.
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Antiprod    BQHL    Carlotta Films    Eklipse    Epicentre Films    Les Films de L'Ange    Hystérie Prod.    One plus One
Mardi 10 janvier 2006
Aïd Mabrouk ou Snine Dayma à tou(te)s nos ami(e)s, voisin(e)s, cousin(e)s et frères (soeurs) musulman(e)s de la part de Soussi et Daniel (et de tou(te)s les collaborateurs(trices) et lecteurs(trices) musulman(e)s ou non...)


par Daniel C. Hall & Soussi publié dans : LES NEWS ROSES
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Mardi 10 janvier 2006
Pour voir Jésus et Alien rencontrer une des grandes icônes gay, cliquez sur ce lien qui vous ménera sur le blog de notre ami Matoo :
Vous nous en direz des nouvelles...
par Daniel C. Hall publié dans : LES NEWS ROSES
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Mardi 10 janvier 2006

Fiche technique :
Avec Kevin Bishop, Juliet Stevenson, Paul Rhys, Allan Corduner et Geraldine McEvan. Réalisé par Ventura Pons. Scénario : Ventura Pons, d’après une nouvelle de David Leavitt.
Durée : 112 mn. Disponible en VO et VOST.

L'avis de Fred Goutier (La Lucarne) :
Paul, dix-huit ans, rêve de devenir un pianiste de renommée internationale comme son idole Richard Kensington. Tandis que celui-ci donne un concert à San Francisco, Paul est amené à devenir son « tourneur de page ». Son charme juvénile trouble le maestro. Quelques semaines plus tard, abandonnée par son mari pour une autre femme, la mère de Paul décide de l'emmener à Barcelone où il retrouve Kensington. Là, naîtra entre eux une passion tumultueuse. Mais Kensington finit par être effrayé par la force des sentiments de Paul et retourne à New York, sans un au revoir, pour retrouver son agent et compagnon de longue date ! D'autre part, Paul devra affronter une relation difficile avec sa mère, hystérique et dépressive, à qui il n'a pas osé parler de son homosexualité.
Une réalisation soignée, des décors magnifiques (voir les prises de vue de Barcelone) et des acteurs très justes dans leur interprétation pour un film emprunt de poésie. Sans oublier que Kevin Bishop qui interprète Paul est beau à damner un saint !!! (NDR) C'est un film un peu brouillon, aussi, dans son traitement car les genres n'y sont pas définis de manière assez claire (pendant plus de la moitié du film, j'étais persuadé d'être dans un thriller ! NDR) Le personnage de Paul est-il naïf ou manipulateur ? Victime ou coupable ? Il semble rongé par l'ambition et peut être perçu par moment comme prêt à tout pour parvenir à ses fins. Il semble se servir des autres autant que ceux-ci se servent de lui. Et finalement, il n'en est rien et on ouvre les yeux sur la vraie nature de ce personnage en même temps que ce dernier, aidé par sa mère, ouvre les siens sur ceux qui l'entourent. Une fausse note qui laisse en bouche comme un goût de trop peu.

Pour plus d’informations :

par Fred Goutier (la Lucarne) publié dans : FILMS : Les Toiles Roses
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Mardi 10 janvier 2006

Fiche technique :
Avec Emmanuelle Riva, Charlotte Clamens, Gilles Treton, Alexandra Kazan, Jenny Clève, Christophe Huysman, Eric Doye et Christine Murillo. Réalisé par Jean-Claude Tilly. Scénario : Jean-Claude Tilly. Directeur de la photographie : Benoît Delhomme.
Durée : 100 mn. Disponible en VF.

Résumé :
Vigoureuse satire de la petite bourgeoisie à travers les retrouvailles de toute une famille à l'occasion de la fête des mères.
L'avis de Jean Yves :
Juliette, dans la grande propriété de Normandie où elle vit seule avec Honorine, la bonne, (depuis que son mari l'a quittée pour vivre au Brésil) attend tous ses enfants et petits enfants pour la fête des mères.
Tous viennent pour leur mère, mais les liens entre eux sont complexes et les relations tendues derrière les apparences du bonheur...
Huis clos au vitriol…
Jean-Claude Tilly pénètre avec ce film dans les rites d'une famille bourgeoise au charme infiniment peu discret. Loin du Brésil prend d'abord des airs bon enfant : le masque même de la cruauté. Provinciale resplendissante et fanée, Juliette – une Emmanuelle Riva tout en grâce et en glace – a convoqué les siens dans le fief familial pour une Fête des Mères de retrouvailles : galerie de portraits qui imperceptiblement vire, d'un ton de gentille ironie, à une acidité corrosive.
La blonde neurasthénique en cours de grossesse et son faux jumeau, rebelle, flanqué d'une femme impertinente qui fait métier d'écrivain ; la pin-up télévisuelle en transit entre deux reportages tiers-mondistes ; l'aîné, le quincaillier aux mains moites, nanti de sa BMW polishée, de sa bourgeoise sur son trente et un, de sa descendance en kilt, façon Sainte-Marie de Neuilly...
Enfin et surtout, le préféré, Benoît, dit « le bézot » (Christophe Huysman), affublé de son amant clandestin Kim (Eric Doye) qu'il essaie de faire passer pour « un ami », sorte de gigolo aux favoris faussement virils.
Réunion idéale, donc, sous l'œil bovin d'Honorine, la bonne obtuse (excellente Jenny Clève), et tout cela baignant dans les effluves de « mauvaise réputation » que le pays prête à Juliette : veuve joyeuse se consolant, dans la débauche d'un club très privé, de la lointaine désertion maritale.
Le film nous achemine avec un très sûr instinct dramatique vers son dénouement abrupt, lorsqu'il deviendra patent que la mascarade de ces retrouvailles indigènes a assez duré. Quand la famille révèle son vrai faciès de veulerie, d'opportunisme.
Dès lors, ce huis clos, à l'humour acide, tout en demi-teinte, franchit aussi, au dernier acte, le cap de la tragi-comédie respectable, pour passer du côté du drame. À l'instar du visage intraitable, décomposé de Juliette, Loin du Brésil bouleverse alors le château de cartes de l'attachement tribal.
« Familles, je vous hais ! » : le mot fameux de Gide pourrait être l'épigraphe de ce règlement de compte d'autant plus efficace qu'il ne s'annonce jamais pour tel. Tout comme les paroles assassines mais qui n'insistent jamais, le comique qui affleure mais sans jouer les renvois d'ascenseur à perpétuité.
Juste, précis, impitoyable, ce petit film délicatement perfide va droit au cœur : la meilleure cible.

Pour plus d’informations :
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par Jean Yves publié dans : FILMS : Les Toiles Roses
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Mardi 10 janvier 2006
par Daniel C. Hall publié dans : VISUELS : Les affiches et pubs roses
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