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Peux-tu nous présenter ton blog, sa genèse, son contenu, ce qu’il t’apporte et ce que tu penses qu’il apporte à tes lecteurs (trices) ?
Tout d’abord merci d’être le lecteur (anonyme jusqu’à présent) de mon blog, et de m’inviter au même titre que des blogs beaucoup plus populaires comme Parisianboys par exemple.
L’idée d’un blog m’est venue quand je me suis mis à écrire l’histoire de la sensualité d’un personnage où la réalité s’entrelace avec la fiction. Alex, mon héros, a-t-il une existence réelle ? Est-il mon compagnon de route qui me fait ses confidences, et qui est complice de mes écrits ? Est-il un double de moi-même ? Le mystère reste entier et n’a, en fait, pas d’importance.
Mon souhait est de revaloriser un érotisme, en l’occurrence un érotisme bisexuel, qui ne fait aucune concession à la vulgarité, à la grossièreté, à la pornographie, comme c’est généralement le cas.
Je m’adresse à tous ceux qui considèrent que l’érotisme est à l’opposé de l’hypermarché du sexe.
Je ne fais pas de racolage, je mets peu d’images, mais les épisodes des Confidences d’Alex que je publie sont courts (une page en général), pour ne pas abuser du temps de mes lecteurs, et autonomes, avec un début et une fin, si possible une chute.
Tu écris le premier paragraphe d’un roman ou d’une nouvelle dont le héros n’est autre que toi-même. Quel serait ce paragraphe ?
Comme je suis un adepte de l’humour, et que je n’aime pas parler de moi, j’écrirai :
« Il quitta brusquement, au milieu d’une phrase, avec muflerie, le brouhaha et la cohue de ce vernissage mondain, les papotages insipides, les commentaires où la prétention faisait jeu égal avec la niaiserie. Il laissait le champ libre à tous les délires et toutes les effusions, à toutes les louanges saturées d’arrière-pensées hostiles, à toutes les interrogations et réprobations qu’il provoquait…
Insaisissable. Il voulait rester insaisissable.
Après tout, c’était lui, l’artiste ! »
Si tu étais les premières images d’un film, quelles seraient-elles et pourquoi ?
Le film de ce que je viens d’écrire à la question précédente. « il » étant joué par un acteur, beau comme un dieu.
Quel est ton roman préféré (à thématique gay ou LGBT) et pourquoi ?
C’est le roman que je n’ai pas encore écrit, et dont je n’ai pas encore trouvé le titre. Et qui sera sublime, forcément sublime !
Quel est ton film préféré (à thématique gay ou LGBT) et pourquoi ?
The Pillow Book, de Peter Greenaway ; Les Terres froides, de Sébastien Lifshitz, Brokeback Mountain de Ang Lee.
Pourquoi ? Parce que c’est du bon cinéma, contrairement à la plupart des films sur cette thématique, qui évoque l’homosexualité ou la bisexualité avec subtilité et passion. Et qui laissent la place au doute, à l’incertitude, aux interrogations. Et qui ne sont pas larmoyants.
Quelle est ta série TV préférée (à thématique gay ou LGBT) et pourquoi ?
Je ne regarde pas la télé, sauf Arte de temps en temps, pas vraiment porté sur la thématique en question, et quelques films sur Canalsat.
Quelle phrase tirée d’un livre ou film ou encore d’une chanson semblerait te définir à la perfection ?
Impossible de répondre à cette question, je n’arrive pas à me définir moi-même.
Quelle photographie (perso ou non), image, tableau (etc.) pourrait te définir le mieux ou donner des pistes sur ta personnalité ?

Un siège surélevé pour voir plus loin, si possible au-delà de l’infini. Les pieds dans le quotidien. La tête dans le fabuleux chaudron. L’œil chimérique. Un insatiable désir de chair fraîche.
Question piège : Penses-tu qu’il existe une culture gay ?
En quoi est-ce une question piège ?
Je pense que oui, mais je m’en fous.
Je suis trop épris de liberté pour m’intéresser à quelque chapelle.
Quel dialogue pourrais-tu imaginer entre ton moi profond et ton moi blogueur ?
Espèce de con, d’où te vient ce besoin de raconter tout ça ?
Quel est le blog que tu voudrais réellement faire connaître et pourquoi ?
D’abord le mien, bien évidemment !
Quelle question ne voudrais-tu pas que l’on te pose ?
Me demander de me définir.
Dernière question. Pour passer (ou non) à la postérité, il faut préparer ses derniers mots ou dernières phrases à dire sur son lit de mort : quel (le) s seraient-ils (elles) ?
Salut. J’ai passé un bon moment. Je vais aller voir ailleurs. J’adore les ailleurs.
Préface de Zanzi à ses lecteurs et surtout à ses lectrices : je me suis longtemps interrogé sur l’opportunité d’écrire ce billet après que, à 9h08 samedi matin, la désormais inévitable Cathy soit venue me péter son talent à la figure en commentant mon post précédent. Comme diraient les élèves : « ça me met une pression énooooooooooormeeeuuuuu ». Reconnaissant mes limites et faute de pouvoir faire aussi bien qu’elle, j’ai décidé d’être aussi nul que d’hab’ et de faire du Zanzi (de toute façon, pour ce qu’on me paye !).
Ma boule de cristal est cassée. Je lui ai foutu un gros coup de Zizou dans sa face quand j’ai vu que Fafa était éliminée. Alors ça c’est
malin. Même que c’est pas Bénin. Désormais je lirai mes prédictions selon la forme de mon crachat glaireux du matin sur le rebord de mon lavabo dans le marc de mon café noir. Et pour
cela, merci Eloïsha !
Eloïsha, « effectivement elle est mignonne mais ça ne suffit pas » (Matthieu Gonnet). Durant sa prestation, elle s’est donc servie d’une gamine tout droit sortie de la Cour royale de Saba pour émouvoir le public et ses camarades. Lesquel(le)s camarades ont peut-être fini par se ranger à l’avis de Matthieu, promu grand penseur de la semaine, qui à propos de Fafa a lâché lors des évaluations un mortel « tout est d’une mollesse ». Sur ce coup-là, Fafa aurait été bien inspirée de montrer un peu de fermeté et de nous faire un coup à la Janet Jackson en exhibant comme par mégarde un téton bien pointu. Cette émission est la dernière du paysage audiovisuel qui passe en direct, autant en profiter pour se payer d’audace !
PUBLICITÉ : en parlant de direct, avez-vous remarqué les publicités réalisées en direct live pendant le Prime ? C’était une grande première télévisuelle. Si vous avez raté ça, bah tant pis pour vous…
Saluons ici l’activisme et le professionnalisme de Faustine qui n’a pas manqué une seule occasion d’inciter les ados accros (qui « fantasment sur les petites cruches sans talent » cf. note de Daniel) à voter pour elle. Il faut dire qu’avec le chiffre 2 comme porte-bonheur, elle pouvait d’ores et déjà montrer deux doigts en forme de V de la victoire.
Cathy ayant déjà tout dit ou presque sur le déroulement de la soirée, sur les notes attribuées, et tout le tutti et aussi le quanti, je vais donc me décerner un satisfecit de voir Mon Chouchou À Moi, le sublime LUDOVIC, arriver en tête du Top 5. Et même s’il n’a pas eu la meilleure note hier soir, c’est ma bombe atomique.
Cathy (toujours elle) ne m’ayant vraiment plus laissé grand-chose à écrire, je vais donc platement citer les meilleures pensées de Matthieu Gonnet, le pianiste qui ressemble à un personnage trouble des bédés d’Astérix. Ah ben zut ! j’ai déjà fait mention de ses appréciations sur Eloïsha et Fafa, il ne m’en reste plus que deux. Vous verrez, ce n’est pas si méchant que ça en a l’air (et la chanson) :
Sur Céline : « Elle n’a pas beaucoup de voix, mais le peu qu’elle a elle l’a (Ella elle l’a ?) utilisé ». Ah bon ? Je suis ravi d’apprendre qu’on peut entrer à la Star Ac’ en n’ayant pas beaucoup de voix. Ça en dit long sur le sérieux des castings…
Sur Cyril : « Cyril n’a pas une voix de femme, il a une voix d’homme, aiguë. Il a une voix de sopraniste extrêmement maîtrisée. » Ouach ! Là ça va vraiment chercher loin dans les aiguës, c’est grave Octave ? C’était Matthieu Gonnet, alias la groupie du sopraniste.
Mais la phrase de la semaine, nous la devons quand même à la merveilleuse Nolwenn Leroy. La Leroy, c’est une reine. Interrogée par ce prince de l’humour qu’est Nikos, et priée de dire ce qu’elle pensait de Nicolas, son faire-valoir flippé auprès de qui elle a chanté (presque toute seule) « Je te promets », la gagnante de Star Ac’ 2, après quelques secondes d’hésitation pendant lesquelles son cerveau débridé a dû réfléchir à 300 à l’heure, a rendu ce jugement magnifique : « J’ai rarement croisé un regard comme celui de Nicolas ». Et c’est vrai qu’un tel regard de veau, ça ne se voit que dans les fermes les plus reculées de la France profonde où Nolwenn doit rarement mettre les pieds. En tout cas, bravo Nolwenn, vous ne pouviez exprimer de façon plus subtile et élégante que vous n’aviez rien à dire sur la voix de Nicolas qui ne puisse lui porter préjudice. Le plus incompréhensible, c’est qu’avec une aussi piètre prestation, le déménageur du château récolte une moyenne de 13,6. Mais bon, je ne m’étonne plus de rien depuis que je sais que l’école de Dammarie-les-lys accueille des élèves qui n’ont pas beaucoup de voix…
TO BE CONTINUED… I DON’T KNOW WHEN ! (ask Cathy for the next résumé…)
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