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Jeudi 7 septembre 2006
Sarko a dit clairement NON ! NON au mariage gay et surtout NON à l'homoparentalité. GayLib, qui mène pourtant des combats respectables, courbe l'échine, baisse la tête comme un bon toutou et tremble devant le petit maître... pour se réfugier dans l'hypocrisie et la compromission politicienne. Une chose est sûre : pour les Présidentielles 2007, pour nous lesbiennes et gays, il existe maintenant un vrai clivage autre que politique. Voter Sarkozy, c'est voter NON à la liberté et à l'égalité de toutes et tous devant la loi.

par Daniel C. Hall publié dans : URGENT : Gays, militants et résistants !
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Jeudi 7 septembre 2006


(Zanzi) Lundi soir, j’avais rendez-vous avec le boss. Daniel C. Hall à Paris, c’était l’événement à ne pas rater, et surtout l’occasion de faire le point sur notre collaboration. Au programme de notre entretien : whisky sec, cigarettes de contrebande et biscuits apéritifs hyper-caloriques.

(Dany) Lundi soir, j’étais à Paris pour quelques jours afin de former des commerciaux d’une très grande marque de voitures (pour vous dire à quel point ma vie est passionnante !). Dans un moment de folie pure, j’avais goupillé une rencontre avec le nouveau chroniqueur de ce blog : le grand Zanzi. Enfin « grand », je me comprends. Journée de boulot terminée, évals de la Star’ Ac regardées, coups de fil passés (à ma Môman, à mon ami Imad qui s’installe à Paris et à mon chéri pour le rassurer), je faisais les dix pas dans ma chambre d’hôtel (oui, impossible de faire les cent pas dans 20 m2 !) lorsque le réceptionniste me téléphone : « Y a un monsieur Jean Zich qui vous demande ! », et moi de répondre : « Qu’il monte, fi diantre ! ». Et plutôt deux fois qu’une ! Deux minutes plus tard, quelques grattouillis chatouillent ma porte. J’ouvre et là, bang, rien ! Personne ! Je referme et immédiatement re-gratouillis. J’ouvre encore et me retrouve à nouveau face au vide. Pourtant, une voix lointaine me parvient : « Chui’ là ! Chui’ là ! » Baissant les yeux, je remarque un petit jeune (enfin « jeune », je me comprends) homme charmant en train de sautiller en battant des bras, tel le Big Jim préféré de mon enfance (ou l’âne dans le menu interactif du dvd Shrek). Je le laisse entrer, en faisant bien attention de ne pas lui marcher dessus ; me plie en huit pour lui faire une grosse bise amicale et le laisse s’installer sur mon lit. Suspense…

(Zanzi) Je soupçonne ce petit-fils d’Al Capone d’avoir chargé le Glenfiddich pour tenter de me soutirer des infos compromettantes. Mais je n’ai rien dit. En revanche, je n’étais pas loin de rouler sous la table…

(Dany) Heureusement, ma maman m’avait acheté un dé à coudre pour repriser mes chaussettes lors de mes déplacements. J’avais acheté une bonne bouteille de Glen’ 12 ans d’âge et me suis retrouvé à essayer de faire couler quelques gouttes dans le dé (un exercice pas facile, croyez-moi !). Un fait : le Zanzi ne tient pas l’alcool ! Au bout d’une gorgée, il commence à me raconter TOUTE sa vie : la marque des couches de son enfance, sa love story avec une certaine Phénicia, sa passion orgasmique pour les têtes couronnées (dont ses aventures avortées avec Fergie ou le Grand-Duc du Luxembourg), son plaisir presque physique de bloguer sur Les Toiles Roses (ça, c’était bien ! J’avais commandé un Stéphane Bern à Noël et, franchement, je n’étais pas déçu) et tout le tutti, et en plus le quanti, c’est vous dire si j’ai souffert… Après la seconde rasade, mon Zanzi s’allonge sur le lit et commence à psalmodier des incantations à Michel Delpech, Lady Di et une mystérieuse Queen of Sheba. Certes, la conversation me plaisait mais devant la tournure extrême de la situation, je décidai de sonner la retraite vers un petit resto près de la gare de l’Est. Je ne savais pas à quel point le cauchemar avait déjà commencé, pauvre David Vincent provincial que j’étais…

(Zanzi) Au restaurant, dont j’ai oublié le nom, nous étions déjà tellement pétés (moi surtout, le Dany ayant beaucoup de bouteille tient beaucoup mieux l’alcool) que nous avons commandé un « Victor Buono ».

La serveuse (très pince-sans-rire, aucun humour) :
— Je ne sais pas ce que c’est !
La pauvresse n’était pas née lorsque Patrick Duffy jouait les naïades dans L’Homme de l’Atlantide.


Par conséquent, elle n’a pu, comme nous, être marquée à vie par la vision fantastique de son maillot orange… et par la vision horrifique de son cruel ennemi, « Monsieur Schubert » (surnommé « La Truite »).

(Dany) Oui, Zanzi a oublié le nom du resto. Bon, dans l’état lamentable qui était le sien, cela peut se comprendre (il me faisait penser à Renaud chantant « Pochtron » !). Mais même ivre, notre conversation fut riche, passionnante et drôle (ça faisait longtemps que je n’avais pas autant ri, en fait pas depuis que le petit maître à gerber Sarko s’était déclaré contre le mariage homo et l’homoparentalité, c’est vous dire ma bonne dame…) Oui, je le reconnais aussi, c’est moi qui ai fait souffrir cette pauvre serveuse, mélange incestueux du Blob et de Cosette, pour couvrir les rires gutturaux et les délires brailleurs de mon chroniqueur alcoolisé. Néanmoins, la chair fut bonne, mais elle ne fut pas faible (je te jure mon chéri, toi qui me lit !)…

(Zanzi) Au terme de cette soirée mémorable, je suis rentré chez moi en titubant et en chantant tous les titres du Milliardaire (film de George Cukor, 1960).

(Dany) Mon éthylique compère oublie de vous raconter (et c’est au-then-ti-que !) qu’avant cela, moi-même pris dans la folie de cet épisode de la Quatrième dimension, nous entamâmes dans le resto déserté et ensuite dans les rues de Paname, en chœur et en hurlant, avec des chorégraphies dignes du fils caché de Fred Astaire et de Kamel Ouali, tous les succès de notre enfance (Zanzi étant sensiblement aussi VIEUX que moi) : « Candy », « Zora la rousse », « Les Visiteurs de Noël », « Autobus à impériale », « Albator », les mille et une versions de « Goldorak » et bien d’autres encore. C’est devant la gare du Nord que j’ai laissé mon mini-schtroumpf bidibulant, lui claquant avec un plaisir sincère deux gros bécots sur les joues… Une chose est sûre, le Zanzi a de l’avenir sur ce blog !

PS de Dany : Et ce con de me réveiller vers minuit et demi pour me dire qu’il était bien arrivé et qu’il avait chanté tous les titres du Milliardaire. Moi, je ne me souviens plus beaucoup de ce film, mais y a une chose dont je suis persuadé : avec Zanzi, j’ai décroché le gros lot !

TO BE CONTINUED...

par Daniel C. Hall & Zanzi publié dans : LES NEWS ROSES
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Jeudi 7 septembre 2006

Si j’osais paraphraser « Papa » Hemingway, je dirais qu’au Japon, le soleil se lève encore. Mercredi matin, il s’est levé très exactement à 8h27 (heure locale) lorsque la princesse Kiko, belle-fille de l’Empereur Akihito (dont le nom de règne « Heisei » signifie « paix universelle »), a donné naissance au premier héritier mâle de la nouvelle génération. Attendue comme le Messie, la naissance d’un prince impérial qui sera peut-être, un jour, appelé à monter sur le Trône du Chrysanthème (fleur et couronne, félicitations sur le registre), clôt momentanément la controverse sur la loi successorale qui exclut les femmes.

À l’origine de cette crise dynastique qui agitait l’archipel nippon depuis trois ans, il y a une femme : la princesse Masako, épouse du prince héritier Naruhito. Née Owada, elle a longtemps joué les mijaurées et refusé, par trois fois, d’épouser le prince, avant de prononcer le « oui » fatidique qui l’obligeait à renoncer à la carrière diplomatique à laquelle elle se destinait, et de s’enfermer derrière les murs secrets du palais impérial. Depuis, elle est maniaco-dépressive, a fait plusieurs fausses couches et n’a mené qu’une grossesse à terme qui, en 2001, a donné naissance à une fille.

Sa belle-sœur Kiko, entrée quelques années avant elle dans la famille impériale, avait elle aussi donné naissance à deux filles. À cette seule différence que, n’étant pas l’épouse du prince héritier, il ne lui incombait pas de mettre au monde un garçon appelé à régner. C’était avant que Masako ne soit déclarée inapte à remplir les devoirs de sa charge. Depuis, c’est Dynastie à Tokyo. Les deux fils de l’empereur sont brouillés depuis bientôt deux ans. Il faut dire aussi que le prince Naruhito aime sa femme, ce qui n’est pas de très bon goût…

La tempête a soufflé encore plus fort lorsque le Premier ministre, Junichiro Koizumi, a mis en place un comité d’experts chargé d’étudier la possibilité de modifier la loi successorale pour permettre à la princesse Aiko, fille unique de Naruhito et de Masako (je suis sûr que vous n’arrivez plus à me suivre) à devenir un jour impératrice régnante. Ce fut alors la guerre ouverte entre les modernistes et les traditionalistes. Officiellement neutre, l’empereur Akihito se désolait en son for intérieur de cette polémique qui déchirait à la fois le pays et sa famille. Il fallait réagir. Finalement, la déesse Amaterasu a entendu les prières qui lui étaient adressées. Comme par magie, quelques jours après que Koizumi eut évoqué un projet de loi pour modifier la succession, et que plusieurs de ses ministres se fussent démarqués de lui, le Palais impérial annonça la grossesse miraculeuse de la princesse Kiko…

Deuxième miracle, nous savons depuis hier que l’enfant est un garçon. C’est donc, selon toute vraisemblance, un futur empereur du Japon qui vient de pousser ses premiers vagissements dans un hôpital privé de Tokyo où, grande première, il est venu au monde par césarienne. Du jamais vu dans la plus ancienne monarchie du monde. Mon petit doigt me dit, cependant, qu’on n’a pas tout vu, et qu’on ne nous a pas tout dit…

Au fond de moi, je ne crois pas qu’en 2006, au pays de Sony, de Toyota, de Yamaha et de Toshiba, on s’en remette au hasard pour régler une question aussi cruciale. Chance pure ? Intervention divine ? J’ai bien l’impression que quelques spécialistes ont un peu aidé le sort, et ne serais pas étonné d’apprendre un jour que le nouveau-né est, en réalité, le premier monarque génétiquement modifié (MGM). En un mot comme en cent, Akishino et Kiko ont choisi le sexe de leur enfant. C’est fort probable compte tenu des progrès technologiques accomplis en ce domaine.

Faudra-t-il que la famille impériale du Japon se livre à des manipulations génétiques pour assurer sa pérennité ? Reconnaissons que cela manque singulièrement de glamour. Pour ma part, je considère que l’empereur devrait pouvoir entretenir, comme par le passé, un harem de concubines. Au 20e siècle, la vogue des mariages d’amour a conduit Hiro-Hito a abolir la polygamie. De nos jours, son petit-fils se refuse à répudier une femme qui ne peut lui donner d’héritier. Pourquoi bride-t-il ainsi sa sensualité ? Il y a sur terre beaucoup plus de femmes que d’hommes, et certaines seraient très fières de partager la couche de ce grand romantique... Et vous, qu’en pensez-vous ?

VOTEZ MAINTENANT

Pour lire le précédent épisode de Zanzi and the City, cliquez ici.

par Zanzi publié dans : HUMEUR : Zanzi and the City
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Jeudi 7 septembre 2006

Fiche technique :
Avec : François Négret, Hito Jaulmes, Raoul Billerey, Martine Sarcey, Arlette Gilbert, Henri Serre, Jean Pemeja, Gérard Dauzat et Olivier Picq. Réalisation : Fabrice Cazeneuve. Scénario et adaptation : Pierre Dumayet, d’après la nouvelle « Alcyon » de Pierre Herbart. Musique : Michel Portal. Image : Pierre Novion.
Durée : 90 mn. Disponible en VF.

Résumé :
Au début du XXe siècle, une mutinerie éclate dans un pénitencier pour enfants installé sur une île. Les jeunes mettent le feu et s’évadent. Les gardiens, aidés par les notables de la région, organisent une chasse à l’homme pour retrouver les garçons qui courent nus dans la nuit. Certains sont repris ; quelques uns tentent de s’enfuir à la nage, la plupart se noieront. Les notables tirent sur les fuyards et l’un deux, Marceau, est blessé. L’un des gardiens (une baleine selon l’argot du lieu), le père Jules le tire de l’eau. Pour se dégager, le garçon le mord et s’enfuit à la nage malgré ses blessures. On ne retrouvera pas son corps.
Dix ans se sont passés. L’île a été désertée. Le pénitencier a été réinstallé sur le continent. Un des jeunes détenus, Fabien (François Négret) en est détaché pour travailler dans une ferme. Là, Marcel, le fils du propriétaire (Hito Jaulmes) recherche l’amitié de Fabien. Dans cette ferme se trouve un autre adolescent, Lino, (Roch Lebovici), plus âgé qui y a été placé par son père. Julien, craignant devoir retourner au pénitencier, décide de s’enfuir pour l’île en entraînant Julien. L’île devient un refuge édénique aux confins de la réalité. Les deux robinsons sont approvisionnés par Lino. Quelques temps après leur abordage, ils s’aperçoivent que l’île est habitée par le père Jules qui garde les ruines du pénitencier. Le vieux gardien à la mémoire brouillée croit reconnaître en Fabien, Marceau. Fabien, au fil des jours, s’identifie de plus en plus à Marceau. Inquiet de la transformation de son ami, Marcel décide de regagner le continent pour s’engager et faire la guerre qui a éclaté. Fabien se prend si bien pour Marceau qu’il engage un duel mental avec l’ancien garde-chiourme, amenant le vieil homme aux limites de la folie, l’incitant à tuer celui qu’il aime...

L’avis de Bernard Alapetite (Eklipse) :
Voici une brillante réalisation quelque peu trahie par ses interprètes, non qu’ils soient calamiteux, seulement un peu juste devant la lourde tâche qui leur incombaient. Voilà un constat que l’on fait très rarement pour les productions américaines, même télévisuelles, et quasiment jamais dans les britanniques. Pourquoi ? Alcyon est un film qui amène bien des questions, ce qui est la marque des œuvres fortes même lorsqu’elles ne sont pas complètement abouties. Ce film marque bien les limites des productions télévisées françaises, malgré ici le talent de son réalisateur. La première difficulté lorsque l’on veut faire jouer des adolescents dans notre pays, outre les moults entraves purement juridiques, est que l’on a presque toujours affaire à des débutants complets. Ceux-ci, à de très rares exceptions, ne lisant pas, ne sont pas habitués au respect du texte. Deux défauts qu’ont rarement les jeunes acteurs anglais, qui souvent se frottent à l’art théâtral dès huit ans et se mettent en bouche à un très jeune âge les textes de Shakespeare alors qu’ils sont certes loin de pouvoir en appréhender tous les sens, mais ils sont rompus à la musique de la langue d’un théâtre qui, en plus, demande des qualités physiques plus grandes et diverses que le théâtre classique français. Nos jeunes aspirants comédiens eux, attendent le plus souvent seize ans pour s’initier au jeu quand ce n’est pas dix-huit, après le fameux : « Passe ton bac d’abord ». En Angleterre, le métier d’acteur jouit d’une aura, d’une respectabilité qu’il n’a pas en France où l’acteur est encore considéré trop souvent comme un saltimbanque, un crève-la-faim un peu louche et vaguement bravache. Le syndrome du capitaine Fracasse est encore bien présent. La situation s’est encore aggravée par rapport à l’époque du tournage d’Alcyon. Toute une partie de la population, la moins cultivée, ne voit que la starification, ce qui ne concerne qu’une infime minorité de la profession. Les adolescents veulent être acteurs alors que pour vivre matériellement ici on ne peut être que comédien. Voilà quelques faits, il y en a bien d’autres, avérés et vérifiés qui expliquent la fréquente médiocrité des jeunes acteurs français en comparaison de leurs camarades américains et britanniques.
Le scénariste, Pierre Dumayet qui fut un des grands inventeurs de la télévision française en son âge d’or et que l’on est un peu surpris de retrouver au générique, a été trop timoré. Il n’a pas voulu rendre trop explicite l’attirance sexuelle entre les deux garçons qui est suggérée dans le livre, dans lequel il faut beaucoup lire entre les lignes. On peut penser à la lecture que ce désir est consommé lors de la dernière nuit que les deux garçons passent ensemble dans l’île. Dans le film, elle est escamotée. Il n’a pas voulu non plus s’engager plus avant dans la voie du fantastique qui, elle aussi, est en filigrane du texte. Fabien est-il possédé par le fantôme de Marceau ? Lorsque Marcel découvre une cicatrice près de la lèvre de Fabien endormi, marque qu’il n’avait jamais remarquée jusqu’alors et qui serait apparue soudainement…
Si l’époque est précisément située, les deux garçons abordent l’île dans les premiers jours de l’été 1914, le lieu en revanche est indéfini. Sont-ce les tonalités de l’image, très belles, ou parce que l’on sait que le seul bagne pour enfants sur une île était celui de l’île de Ré, que l’on est persuadé d’être au bord de l’Océan. Alors que le film a été tourné dans les îles d’Hyères à Port Cros et à Porquerolles et que la nouvelle d’Herbart est située dans les Maures.
On sent chez Fabrice Cazeneuve un vrai bonheur à filmer la nature mais plus encore les corps adolescents. On entrevoit leur nudité éclairée à l’incendie du pénitencier.
Pierre Herbart est un grand méconnu de la littérature française du XXe siècle. Ses livres ont un ton, un style et un parfum uniques qui font regretter qu'il soit si oublié et qu'il ait, finalement, si peu produit. On y parle de garçons et de putains, de ports, de bateaux étranges et de voyages incertains, de nuits brumeuses, de solitudes urbaines illuminées par le seul fait d'exister, de corps radieux aimés dans d’impérieux désir. "L'Âge d'or" est l'un des plus beaux récits gays qui soient, sans discours de légitimation ni pathos. "Le Rôdeur", "'La Ligne de force" ou "'Alcyon" produisent le même envoûtement. L’écrivain avait entrepris, avec Jean Grémillon qui devait tourner le film, de tirer un scénario d’Alcyon.
Un bagne d’enfant est aussi le sujet de La révolte des enfants de Gérard Poitou-Weber et devait être celui de La Fleur de l’âge que Marcel Carné n’a jamais terminé.

Pour plus d’informations :

par Bernard Alapetite publié dans : FILMS : Les Toiles Roses
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