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Mardi 21 novembre 2006

La bande annonce de la saison 2 sur Pinktv :


HOT CAST 2 :

Le casting de la saison 2 d'Hot Cast

Mohamed n'ayant pas eu son heure de gloire dans Le Royaume (TF1), seule émission de télé-réalité interrompue avant la fin de sa diffusion en France, revient sur le petit écran en qualité non plus de candidat mais d'animateur à mission : il doit caster parmi six jeunes hommes « recto /verso » celui qui deviendra  la nouvelle star des films pornographiques gay. Pour l'aider dans son jugement, il aura à ses côtés François SAGAT, une des stars en la matière.
Pour ce « divertissement érotique », ces graines de star X sont réunies dans une superbe villa marseillaise pour passer des bouts d'essais « devant la caméra experte de Stéphane CHIBIKH, le réalisateur des films X cultes "Wesh Cousin"/"Citébeur". » Parmi les défis qu'ils devront réaliser en dehors de leurs talents d'acteurs, sont prévus des séances intensives de pompes et d?abdos, des concours de caleçons mouillés ou encore un strip-quiz !
Extraits de la présentation pleine d'humour de PINK TV :
« Six canons qui en ont dans le pantalon et qui sont prêts à relever les défis les plus torrides pour devenir la porno star gay de l'année, enlèvent le bas et révèlent enfin leurs vrais visages. S'ils ne savent ni danser ni chanter, ils ont un autre atout : un organe hors du commun qui se mesure en dizaines de centimètres et qu'ils n'hésitent pas à montrer. »
« Hot Cast, c'est encore meilleur au second degré surtout quand les candidats se montrent 100 % naturels. En effet, tout au long de la journée, ils pourront passer à confesse dans la "backroom" et se décharger, avec une spontanéité totale, de leurs pensées du jour. Et quand des apprentis porn stars font travailler leur Q.I., on peut être sûrs qu'ils ne tourneront pas sept fois la langue dans leur bouche. Répliques culs et cultes en perspective pour fous rires garantis ! »
« Enfin, nos jeunes adeptes de l'effeuillage auront la chance de rencontrer la superstar internationale du porno gay, François SAGAT, pour une masterclass qui restera dans les annales ! »
4 épisodes de 26 minutes
Déconseillé aux moins de 16 ans

Hot Cast 2, à partir de vendredi 10 novembre, 22:40, sur Pinktv.
Hot Cast 1 :

Le casting de la saison 1 d'Hot Cast

On n'arrête plus la télé-réalité. À partir du dimanche 13 novembre 2005, PinkTV diffusera Hot Cast, le premier programme de télé-réalité gay très, très hot, inédit TV France.
Ils sont six jeunes et beaux garçons. À la fin, il n'en restera qu'un !
Leur rêve ultime ? Devenir la nouvelle star du X gay !
PinkTV vous invite, en exclusivité, à faire connaissance avec ces six apprentis porno stars qui ne tarderont pas à hanter vos rêves les plus torrides.
Pour obtenir ce titre tant convoité, ces jeunes adeptes de l'effeuillage vont devoir cohabiter pendant une semaine.
Sous la caméra experte de Stéphane Chibikh, le réalisateur des films X cultes les candidats s'affrontent dans des défis de plus en plus sexy. Un jury composé d'experts et de professionnels du X évalue leurs performances au travers d'épreuves sportives pour entretenir leurs corps sublimes, d'épreuves de séduction et de travaux pratiques de plus en plus chauds au fil des épisodes...

Hot cast 1 (bis) la version X « après » la version TV :
Feuilleton du réel à succès sur Pink TV, Hot cast, sorte de Star Academy du X, nous montrait comment six candidats, apprentis acteurs de porno, s'affrontaient dans des épreuves destinées à faire d'eux de grandes vedettes. Le résultat, un peu canaille et un peu cul-cul, a fait les belles nuits de Pinktv.
Aujourd'hui, le producteur de cette série (le patron de Citébeur) nous propose la version X non censurée. C'est-à-dire tout ce que vous n'avez pas pu voir à la télé. Car derrière les jeux un peu convenus (mettre une capote sur un gode), les chicaneries très télé-réalité, les impétrants ont tout de même beaucoup baisé pour montrer qu'ils avaient du coeur à l'ouvrage. C'est ce que nous montrent les plans à deux, à trois, à quatre et la partouze finale avant le départ des concurrents. Ces scènes montrent les qualités physiques de la plupart des modèles (les 25 centimètres de Souan, la bouche experte de Jeremy, les coups de bassin de Brice...), et la patte du réalisateur sert au mieux les modèles. En tout logique, c'est Brice, le grand vainqueur du jeu, qui tire le mieux son épingle du jeu. Cela étant, c'est loin d'être un débutant comme on le prétend dans l'émission.

Saison 1 : L'avis de Ma vie de patate :
Ça y est, j'ai enfin vu le pire du pire en matière de télé-réalité.
Vous qui passez par là, vous pensez que le fond de la bêtise humaine avait été atteint avec L'île de la tentation, Mon incroyable fiancé ou Le pensionnat de Chavagnes, que le Bachelor c'est de la grosse merdouille (et encore, M6 n'a pas osé faire d'adaptation de Playing it straight, formidable émission de télé-réalité ricaine, dans laquelle Jackie, une gourdasse du Wisconsin, venue trouver l'amûûûûûûr auprès de 15 bombasses, tombe des nues quand elle apprend que le jeu est truqué, puisque la moitié des candidats sont gays, et qu'elle va devoir faire la chasse aux pédés.
Là, c'est les présentations, et Jackie est déjà en train de glousser ?
D'ailleurs, les ricains ont récidivé avec Boy meets boy, dans lequel un pédé venu trouver l'amûûûûûûr, doit faire la chasse à l'hétéro parmi ses prétendants. Je préférais largement la gourdasse du Wisconsin (Fin de la parenthèse). Je pensais que d'ailleurs on avait touché le fond dès le premier Loft story (oh non, là vous êtes vraiment dur, c'était bien le Loft, et encore mieux le Loft 2).
Donc on a touché le fond, et c'est Pink TV qui gagne le gros lot (à savoir mon futur désabonnement, parce que même les films de boules sont à chier sur Pink TV). Ca s'appelle Hot cast et voici ce qu'en dit le site de Pink TV :
« Faites tomber les chemises !
PinkTV annonce une vague de grosse chaleur avec Hot Cast, programme de télé-réalité très très hot où les candidats ne rêvent que d'une chose : être la nouvelle star du X gay.
Dès le premier rendez-vous, vous ferez connaissance avec les six apprentis porn stars qui ne vont pas tarder à hanter vos rêves les plus torrides. Ces beaux jeunes hommes adeptes de l'effeuillage vont relever les défis les plus sexy, sous le regard d'un jury composé d'experts et de professionnels du X.
Attention : ce programme très coquin n'est pas réservé aux yeux effarouchés des téléspectateurs non avertis. On vous aura prévenus ! »
Alors j'ai pas tout compris à la dernière phrase, mais ça doit signifier que, bien que diffusé après minuit le dimanche soir, le programme est seulement interdit aux moins de 16 ans. Donc en gros, on a droit à de la soupe de langues, du touche-zizi à travers le pantalon et quelques bouts de zigounettes entr'aperçus (mais j'ai pas été très perceptif à ce moment-là, je n'ai pas bien vu, c'est dire si c'est furtif). Alors là, croyez-moi, c'est très très chaud, houlà oui, c'est super hot comme émission ! J'étais tout excité sur mon canapé moi, tellement c'était trop hot. Bon j'ai un peu raté le début, vu que j'étais en train de tripatouiller mon ordinateur dans la chambre (et comme la télé se trouve à l'autre bout de l'appart', j'ai pas entendu de quelle émission il s'agissait) (oui bon d'accord en vrai, j'étais en train de dragouiller sous dialh, mais ça ne veut pas dire que je me tripatouillais). Je suis arrivé au moment où les six candidats, en train de se dorer la pilule au bord d'une piscine, reçoivent la visite de leur coach.
Alors le coach, il s'appelle Brahms, il est coach de stars, même qu'il a pas le droit de dire de quelles stars il s'agit parce que c'est secret professionnel tu comprends. Et d'ailleurs, moi je vous l'avais pas dit, mais je suis manager de Madonna en vrai, et pas informaticien à la Poste, c'est pour ça qu'en ce moment, j'ai un taf terrible, et j'ai pas trop le temps de bloguer. Oui Louise (je l'appelle Louise en private), elle a une petite actualité en ce moment, oh trois fois rien, mais du coup on fait un peu la tournée des popottes en ce moment. Mais revenons à Brahms, avec son look de caillera (jusqu'à la fausse cicatrice au sourcil). Brahms avertit de sa voix virile (oui, parce qu'il a des muscles et une grosse voix virile, ça compense son prénom ridicule) les candidats qu'il est là pour leur faire passer des épreuves sportives très très dures, qu'ils vont en chier parce que la sélection est très très dure et la récompense très très prestigieuse, mais que s'ils sont sages il viendra les border le soir. Et plus si affinités. Ensuite on a droit à un magnéto Serge sur le quotidien de Brahms, où on apprend ses mensurations mais pas la longueur de sa queue, et où on le voit dans sa salle de muscu en train de s'exercer, parce que Brahms adore faire fonctionner les muscles de ses cuisses puissantes, dixit le commentateur. Et effectivement, on le voit pousser un peu de fonte avec les jambes, mais faudrait que tu exerces un peu les mollets, Brahms chéri, parce que là t'es un peu ridicule avec tes mollets de crevette. Oh puis pendant le magnéto, t'as un peu oublié ta voix de sergent instructeur de FULL METAL JACKET (sans jeu de mots), t'es pas très crédible du coup. Et puis va à la muscu un peu plus souvent, on voit bien que t'es un peu gras sous ton T-shirt que tu veux pas enlever. Et les biceps c'est pas trop ça non plus, j'ai un peu les mêmes, c'est pour dire.
Donc première épreuve. Oulala, j'en frémis d'avance, qu'est-ce que ça va être comme épreuve très difficile ? Une épreuve de fellation, où celui qui suce le moins bien Brahms est éliminé ? Ou on passe direct à la double pénétration ? Non, il s'agit d'une épreuve de prévention, les candidats doivent courir d'un bout à l'autre du jardin, afin d'enfiler le plus rapidement possible un préservatif sur un gode. Tellement dure que sur les six candidats, un seul réussira à enfiler correctement le (trop petit) préservatif sur le (trop gros) gode. Il y a même un abandon : « Non mais là je peux pas, ça glisse trop ! » (tant pis pour les clichés, mais pour la prononciation de la phrase, il faut imaginer la voix d'une coiffeuse fan de Mylène Farmer).
Et les candidats alors ? Ben le peu que j'en ai vu, c'est quand même des dindes que la grippe aviaire a épargné (malheureusement pour nous), mais qui se la joue caillera et djeuns de téci, bonjour le cliché, mais ceci est sans doute dû au fait que l'émission est produite (ou co-produite) par Citébeur, à qui l'on doit l'inénarrable série de pornos WESH COUSIN, qui ferait passer Jean-Noël René Clair pour Stanley Kubrick, c'est dire la qualité (et JNRC à la base, c'est quand même de la grosse merde). On a aussi un régional de l'étape, Brice de Bordeaux, 20 ans, 20 cm, gymnaste, oui gymnaste : on le voit faire la roue puis une rondade pendant le magnéto Serge. D'ailleurs ami lecteur, en plus d'être manager de Madonna, je suis aussi champion de natation. Bon, j'ai un peu loupé les qualif? pour les JO, mais c'est parce que ce jour-là, j'avais un championnat de Sudoku...
Ouais, si je veux !
I wanna be a pornstar too
On a même droit à un aperçu de l'émission de la semaine prochaine : les candidats se roulent des pelles dans la piscine (ouh, c'est chaud c'est chaud), puis participent à une épreuve très très dure, qui m'a tout l'air d'une séance d'abdos. À moins que ce ne soit une tentative d'auto-fellation.
Vous pensez que c'était du n'importe quoi ce billet ? Si vous êtes sages, dans la semaine je vous fais un billet où un zombie encule une vache (ça c'est du teasing !)

Pour plus d'infos :

Site officiel
Pour commander le dvd soft de la saison 1, cliquer sur le logo

 
par Divers, Ma vie de patate publié dans : TV : La Lucarne Rose
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Mardi 21 novembre 2006

Fiche technique :
Avec Vincent Cassel, Caroline Cellier, Jean-Pierre Marielle, Caspar Salmon, Sabine Destailleur, Sandrine Le Berre, Alain Gandy, Luciana Castellucci, Angelo Aybar et Maggy Dussauchoy. Réalisation : Olivier Schatzky. Scénario : Éve Deboise et Olivier Schatzky, d’après la nouvelle d’Henry James. Directeur de la photographie : Carlo Varini. Ingénieur du son : Dominique Levert. Musique : Romano Musumarra. Décorateur: Jacques Bufnoir. Monteur : Jean-François Naudon.
Durée : 92 mn. Disponible en VF.

Résumé :
À la fin du XIXe siècle, un jeune instituteur de 25 ans, Julien (Vincent Cassel) est engagé par un couple d’aristocrates (Caroline Cellier et Jean-Pierre Marielle), vivant dans une grande propriété du midi de la France, pour veiller à l’éducation de leur fils, Morgan (Caspar Salmon). Le garçon est à la fois surdoué, tourmenté et farouche. Il dort la nuit les yeux ouverts. Parfois il chante d’une belle voix claire, la nuit, sur le toit de la grande maison. Morgan déclare n’avoir pas d’amis car les enfants de son âge ne l’aiment pas. Julien découvre, au fil des jours, la réalité totalement factice du train de vie de ses employeurs. Ils sont complètement ruinés et ils ne peuvent lui payer ses gages. Ils ne lui versent que de minables acomptes. Morgan n’est pas dupe de cette situation que Julien essaye pourtant de lui cacher pour ne pas lui avouer (?) le sentiment qu’il éprouve pour lui. Le garçon sent que si Julien ne cherche pas une autre place, c’est qu’il est déjà lié à lui par une indéfectible amitié et qu’il est prêt à le suivre au gré du nomadisme de ses parents, qui bientôt ne peuvent plus cacher leur dèche, due au gaspillage effréné du père, j’m’en-foutiste hédoniste. Julien en vient tout de même à dire son fait au père et à la mère, les qualifiant d’aventuriers fabulateurs et de snobs abjects. En rien déstabilisés, ses interlocuteurs lui dénient tout droit à leur réclamer son dû car il devrait s’estimer payé par le simple privilège de côtoyer chaque jour un tel enfant ! Le père a machiavéliquement compris qu’il tient Julien par le sentiment qu’il éprouve pour Morgan. C’est même eux qui, peu après, viennent solliciter Julien pour qu’il leur prête de l’argent. Leur intention réelle est de transférer sur Julien toute responsabilité envers Morgan que l’on amène chez le médecin alors qu’il est présenté comme menacé par une maladie fatale.
Quelque temps après Noël alors qu’ils sont à Cracovie, dans la résidence prêtée par une amie du couple, la comtesse Jesenska, Julien reçoit par télégramme la proposition d’un emploi à Lyon. Il accepte et part. Un jour, il reçoit un courrier de la mère, lui reprochant d’avoir abandonné Morgan qui est au plus mal. Julien se rend aussitôt à Paris où il retrouve la famille échouée dans un misérable galetas. Il emporte dans ses bras le garçon inconscient...

L’avis de Bernard Alapetite (Eklipse) :
L’Élève est, après Fortune express, en 1991, le deuxième film d’Olivier Schatzky. Il a été auparavant scénariste pour le réalisateur Pierre Jolivet : Le Complexe du kangourou, Force majeure et pour Diane Kurys, Un Homme amoureux.
L’Élève est une adaptation assez fidèle d’une longue nouvelle d’Henry James, The Pupil. Ce film donne l’étrange impression d’être incomplet, des séquences entières semblent avoir été oubliées au montage. Sa structure lacunaire en fait un parfait véhicule à fantasmes car les scènes tournées sont convaincantes, du moins les intimistes car les reconstitutions historiques deviennent une France et une Pologne hors du temps que l’on peut situer certes à la fin du XIXe siècle, bien qu’elles ne contiennent aucune connotation politique ou sociale.
Les parties en extérieur, malgré la nombreuse figuration et le cinémascope, font néanmoins un peu fauchées et rappellent fâcheusement le plus mauvais style « Buttes-Chaumont ». Cette fresque intimiste est tournée principalement en plans-séquences.
La sensibilité de la direction d'acteurs joue surtout, dans une merveilleuse harmonie, avec la rencontre des regards. L'incomparable intensité de celui de Caspar Salmon, aux yeux bleus transparents, habite l’écran. Il est bouleversant quand naît un sourire fugitif entre ses lèvres serrées. Découvert dans Le Voleur d’enfants de Christian de Chalonge, il était déjà prodigieux dans Le Roi des aulnes où il était presque la seule raison de voir le film. Malheureusement depuis L’Élève, il ne nous a pas donné de nouvelles cinématographiques. Jean-Pierre Marielle est truculent dans le rôle du père, cet égoïste suicidaire. Vincent Cassel joue une partition tout en subtilité à laquelle il nous a peu habitué.
Malgré ses défauts, il n’en reste pas moins que le film demeure gravé dans la mémoire du spectateur, surtout grâce à la poignante dernière séquence, lorsque Julien serre et emporte dans ses bras Morgan dont on ne saura pas si, il est mort ou vivant. Il est stupéfiant qu’aucun critique, à la sortie de L’Élève, ne se soit aperçu que cette histoire est avant tout une histoire d’amour-passion entre un homme et un garçon de treize ans.

Pour plus d’infos :

par Bernard Alapetite publié dans : FILMS : Les Toiles Roses
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Mardi 21 novembre 2006
par Daniel C. Hall publié dans : VIDEOS : Lutte contre le sida
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