« Nous sommes plus de 343 salopes !
Nous nous sommes fait enculer par des Arabes !
Nous en sommes fiers et nous recommencerons !»
Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire, 1971.
« Nos amours ? Répétons-le : une vespasienne qui pue, de la merde et des bouteilles pleines d'urine, des croûtons de pains poussiéreux,
disposés là exprès, comme pour nous dire : voilà ce que tu es : une merde rien de plus. Et les années qui foutent le camp, la solitude pour seule compagne, avec – en arrière-plan –
l'insupportable idée : je n'aurais pas vécu. »
(Extrait du Rapport contre la normalité du FHAR, symptôme 3, éditions Champ Libre, 1971)
« [Je souhaite] pouvoir dire que l'homosexualité est un comportement à risque, et pose de sérieux problèmes »
« Beaucoup de personnes homosexuelles ne vivent pas leur orientation sexuelle comme un choix, mais comme une compulsion qui blesse leur liberté » et il faudrait ainsi aider ces pauvres hères
à « s'en sortir ». »
« L'homosexualité est une négation de la sexualité elle-même. Il n'y a sexe que là où il y a différence sexuelle reconnue dans les principes et dans les comportements. Par définition, les sexes
masculin et féminin sont relatifs l'un à l'autre. Les lobbies homosexuels, en prônant l'usage et la reconnaissance sociale de l'homosexualité, font de chaque sexe un absolu et détournent la
sexualité humaine de son sens - son orientation, comme sa signification : manifester, entre autres, que l'amour ne peut jamais s'enfermer dans le narcissisme mais est toujours tourné vers
l'autre. »
Père Philippe de Kergorlay, prêtre du diocèse de Paris, 2005.
Les homosexuels sont des « tapettes avec des saletés sous
les ongles et qui transmettent des maladies ». Tom Lukiwski, député conservateur canadien.
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