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Fiche technique :
Avec Jack Baxter, Lorena Arancibia, Dan Masters, Curtis Dickson, Harry Catterns, Joshua Bush, Daniel O'Leary, Luisa Hastings Edge, Mary Regan,
Christian Willis et Lucy Minter. Réalisation : Ed Aldridge. Scénario : Ed Aldridge. Musique originale :The Mares. Images : David Gacs. Montage : Rolmar Baldonad.
Durée : 97 mn. Disponible en VO et VOST.
Résumé :
Dans un petit bled de la côte australienne (dans une île ?) deux adolescents, les meilleurs amis du monde, glandent au début des vacances
d’été. Les seules distractions sont pour ces jeunes le surf et la bière, pour les vieux il reste la bière ! L’un issu de la classe moyenne, Paul (Curtis Dickson) annonce à son copain Midget (Jack
Baxter), qui vit dans un gourbi dans lequel il partage l’unique lit avec sa mère, que son frère Cass (Daniel O'Leary) après quatre ans d’absence revient au village.
On comprend vite que ce garçon a du fuir le pays à cause de son homosexualité. Il rentre à la maison où ses parents sont partis... en vacances. Midget, très travaillé par le sexe, tente de goûter concomitamment aux filles et aux garçons avec des bonheurs mitigés, jusqu’au moment où il s’aperçoit qu’il est amoureux de Cass...
Alors qu’il nous présente dans le bon début, Midget et Paul comme deux potes inséparables, Paul disparaît quasiment de la deuxième moitié du film, ce qui rend par contrecoup la fin artificielle. Aldridge nous assène des évidences, comme la religiosité de Cass sans explication, dans ce contexte ces évidences ne le sont plus du tout. Des personnages ne sont pas assez développés, comme le gay patenté du groupe (Midget ne l’est pas “officiellement” ou le professeur avec lequel Cass a eu une aventure quatre ans auparavant). Il y a finalement un nombre de pédés surprenant dans les trous perdus de la côte australienne !
Il faut dire une fois pour toute aux apprentis cinéastes que l’on ne fait pas un film sans éclairage. Avant le cadre, pour une belle image (et même parfois une image seulement lisible), c’est avant tout la lumière qui compte. Pour les extérieurs, le soleil ne suffit pas (surtout sans déflecteurs) et pour les intérieurs, la loupiote de la chambre ne peut en aucun cas illuminer une scène d’amour. C’est bien ce que semble ignorer Ed Aldridge.
Ce qui nous vaut des scènes de sexe pas du tout torrides comme l’indique d’une façon racoleuse la jaquette du DVD (édité par BQHL), tant elles sont mal éclairées et mal cadrées comme tout le reste, d’autant que ce sont les seuls moments où les acteurs sont peu convaincants, ne voulant sans doute pas passer pour des gays ! Le film est presque constamment sous-exposé.

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