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« J'ai toujours été proche des gens qui contestent, qui défendent leur cause. Naturellement, j'ai envie de côtoyer les minorités. Il y a du mérite à se battre. Parrainer le Paris Foot Gay m'est apparu comme une évidence. Cela n'a pas nécessité une grosse réflexion. »
« Le racisme, l'antisémitisme, l'homophobie, tout cela relève du même processus. Mais ce qui se passe autour de l'homosexualité est étrange. C'est presque une maladie. (…) Pour être footballeur, il faut être un vrai mec et, pour certains, quand on est homosexuel, on n'est pas un vrai mec, viril et fort. Je trouve que le Paris Foot Gay prouve qu'on peut être homosexuel et viril. »
« Est-ce que, pour un footballeur, cela vaut le coup de faire son coming-out pour se mettre à l'écart et perdre tout ce qu'il a ? Je ne sais pas, je ne suis pas dans cette situation. Il y a des milieux où il est difficile d'assumer ce qu'on est. (…) L'idéal serait qu'un joueur intouchable le fasse. Ce serait un signe très fort. Dans tous les milieux, ce sont les gens qui ont des positions fortes qui servent de guides, qui ouvrent des portes et entraînent tout le monde. »
Vikash Dhorasoo, parrain du Paris Foot Gay, février 2006.
« Étant donné les statistiques sur l'homosexualité, il serait étonnant qu'il n'y en ait pas un ou deux… par division. Comme il n'est pas étonnant que l'environnement et la culture du football ne leur donne pas vraiment de quoi s'épanouir. » Tony Cascarino, Times, 2006.
« Non, je vais même dire mieux, je n'ai jamais en 18 ans de carrière vu ou assisté ou personnellement vu un homosexuel dans un vestiaire ou sous la douche. (…) Dans les attitudes, je n'ai jamais vu quelqu'un qui ressemblait de près ou de loin avec des manières de quelqu'un du coté obscur de la force...» David Ginola, Canal+, 2005.




Fiche technique :
Avec Louise Brooks, Fritz Kortner, Franz Lederer, Gustav Diessl, Carl Goetz, Krafft Raschig, Alice Roberts, Michael Von Newlisky et Daisy D’Ora. Réalisé par Georg Wilhelm Pabst. Scénario de Laszlo Vajda. Directeur de la photographie : Günther Krampf.
Durée : 120 mn. Disponible en en VO, VOST et VF.
L'avis de Jean Yves :
Jeune et belle, Loulou épouse le riche producteur Peter Schön. Mais Loulou est volage et son mariage ne l'assagit pas puisque le soir même de ses noces, elle trompe son mari avec son propre fils, Alve.
Quand le mari découvre son infidélité, il lui tend un pistolet pour qu'elle sauve son honneur en se suicidant. Loulou refuse, une dispute commence, un coup part, Peter Schön est tué. Grâce à la comtesse Anna Geschwitz, Loulou évite la prison. Elle reste - tout en se donnant à d'autres hommes - avec Alve qui devient joueur et tricheur. Un soir, un client l'aborde, c'est l'assassin que la presse a surnommé Jack l'Eventreur : Loulou meurt poignardée.
En tant que spectateur, j'ai été, tout au long de ce film, un admirateur passionné de Louise Brooks (Loulou), tout autant que d'Alice Roberts (la comtesse Geschwitz).
Si l'intrigue est principalement « hétérosexuelle », la passion de la comtesse pour Loulou fait tout l'intérêt du film.
Alors que Loulou se marie pour de mauvaises raisons (en existe-t-il de bonnes ?), la comtesse valse avec elle le soir des noces et foudroie du regard tout homme qui oserait s'interposer.
Plus tard, alors que Loulou tombe dans la déchéance, la comtesse se dévouera pour la tirer d'affaire.
Ce film, qui est un des chefs-d'œuvre du cinéma, a fait de Louise Brooks la légende que nous connaissons, tout en mettant à l'écran une « lesbienne » hors de tout stéréotype. À voir.
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